quel bel hommage à ta maman, je la vois comme si j'avais une photo d'elle sous les yeux avec ses longs cheveux noirs en bandeau, telle une george sand, puis je la vois évoluer dans un court-métrage peuplé de soleil, de rires, de fruits exotiques, on se croirait dans un club de vacances haut de gamme, alors que tu nous dis que tous ces joyaux pour le palais n'étaient pas chers dans ton île, et l'odeur de café grillé, tout cela écrit avec une si belle plume et un si grand coeur, merci de ce beau cadeau
On s'y croit et j'attend toujours la suite avec impatience . Je le vois ton marché mais il me manque ces odeurs inconnues pour moi . On peut toujours réver .Amitié . Jean .
très très évocateur... Quelle enfance ! il est des "pauvretés" dont la richesse restera indefiniment inaccessible aux fortunés ! quoique moins bariolée et exotique, je retrouve dans tes descriptions des sensations de ma propre enfance ! C'est très agréable !