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commentaires de l'actualité, de l'histoire et de mes livres

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CHRONIQUES DE LA ROUTE DU SOI ( chapitre7)

Vous êtes vous déja demandé si votre destin ne vous échappe pas quelques fois. Cela m'est arrivé à quelque reprises.Et, en l'occurence, l'histoire que je vais raconter en est une des preuves.C'était autour de la troisème, j'étais bien établi dans mon lycée, où je passais pour quelqu'un d'assez drôle, mais un peu le nez dans les devoirs, comme disaient mes copains.De plus, je faisais de gros efforts pour lutter contre une attaque d'acnée que j'avais du mal à refouler.Le lycée était un immense batiment, peint d'un camaïeu de jaune, qui acceuillait les garçons de la sixième a la terminale , les seules filles présentes étaient celles de l'école normale des instituteurs et celles de l'institut des beaux arts. A la récréation, on jouait au foot ball et j'étais, à  cette époque, assez souvent choisi car je possédais un énorme shoot du pied droit. Mais il m'arrivait de ne pas jouer car je surveillais les filles de l'étage supérieur, celui de l'école normale, où je m'interessais à une très élegante "cabresse" une cabresse étant ,dans notre langage, une métisse aux yeux verts. Elle était hors de portée, toujours sérieuse, avec son front dégarni, sa coupe a la garçonne, ses élégants corsages fleuris et ses juppes bleues dont les teintes variaient avec les jours;amours platoniques d'un ado, vague de désirs irrépressibles, regards langoureux mais vains , tantale assoiffé de caresses virtuelles.Les années passèrent, et voilà ,qu'à Paris, je tombe face à face avec l'objet de mes désirs inassouvis; je me lance, lui dis tout, toutes ces années où j'ai attendu ce moment, qui n'avaient pas éffacé son souvenir, toutes les fois où j'ai levé le nez pour simplement l'apercevoir. Elle pensa sûrement que c'était du baratin, mais il y avait dans ma voix tant de conviction qu'elle accepta de venir danser le soir même. Huit jours de bonheur partagé, huit jours de fiesta , de baisers, de sexe , et de parfait amour. Elle n'était là que pour huit jours, les adieux furent déchirants, nos larmes se mélangèrent et mon oisillon s'envola. C'est, alors que je me rendis compte, que je ne lui avais demandé ni son adresse , ni son numéro de téléphone.Je fis la chasse aux amis pour quémander ces renseignements, mais aucun ne put me les donner.Mais j'avais, encore, un espoir, elle connaissait mon adresse,elle savait où me joindre, et les jours qui suivirent furent une longue et vaine attente; je devais la revoir quelques années plus tard, l'émotion était encore forte,elle me fit l'aveu suivant : quand je t'ai rencontré , j'étais fiancée, si tu m'avais dit de venir, je rompais mes fiançailles, mais tu ne l'as pas fait et je me suis mariée; Le destin tient à peu de chose, de l'eau est passée sous le ponts , la vie a poursuivi son cours et je sais maintenant que mon destin m'attendait autre part. à suivre chapitre8
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M
cela aussi c'est une belle histoire
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T
j'ai connu la fille d'un adjudant chef de gendarmerie qui dans sa carrière a vécu en Martinique et y a épousé une ravissante femme.Alors que lui franchement ,n'avait rien de bien attirant.Ce couple avait une fille Ginette que j'avais en mire.Là les choses se sont passées bizarrement.copain avec les frères j'ai passé plus de temps avec eux qu'avec Ginette et j'ai finalement connu une fille qui habitait juste en face de chez mes parents.Cette fille cadette de 4 ans ,était amoureuse de moi ,le dilettante sportif ,pianiste à mes heures ,rimailleur à l'occasion ,et finalement entre Ginette ,et quelques filles de philo qui m'avaient plu elles aussi j'ai choisi celle qui depuis toujours était amoureuse de moi .Je ne l'ai jamais regretté .
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M
il y a 1 espace blanc en trop, on y est presque mocekx à l'adresse de mon site over-blog, drem comme dirait un ami commun, excuse-moi d'encombrer ton blog avec mes bêtises !tu pourras effacer les coms
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M
je rectifie l'adresse du site, sur le précédent com, si tu click site web, ça ne fonctionne pas, car 2 fois http, ah, la technique ! toi aussi, d'ailleurs, si on click, l'on a pas ta page web, suis aussi francoise et sylphide, bises
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M
c'est la 1ère fois que j'écris mon adresse over-blog, je ne sais plus si c'est fr ou com à la fin, oui, moi aussi, j'ai vécu une histoire quelque peu similaire, j'aurais vécu 1 tte autre vie, j'aime quand tu te lâches ainsi, bisous, je suis aussi sylphide et françoise
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M
merci mon ami a plus
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B
Mais donc , c'est une belle histoire d'amour ça . C'est vrai que le destin nous échappe . Maintenant que tu as commencé , il va falloir que je rivalise avec toi . J'ai l'impression de te découvrir depuis quelques . Par la qualité de tes textes avant "la route du soi" je te voyais seriex, presque austère . Avec "la route" je me suis dit il se lache et maintenant j'ai envie de crier " ollé camarade " et vive la vie .Merci .
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