Il y a ceux qui vont le retrouver, il y a ceux qui, comme moi, sont en train de le perdre, leur latin; le retour de la messe dans cette langue
va faire plaisir à tous les "intégristes" catholiques et constitue un retour en arrière qui va être diversement apprécié. Au fait , je ne suis pas catholique et ce problème pourrait ne pas
m'intéresser. Mais, outre le fait que je vous ai déja fait savoir, en d'autres lieux, mon admiration pour les oeuvres que le sentiment religieux avait fait naître, il se trouve que
j'ai des proches catholiques et pratiquants; les réformes de Jean Vingt Trois avaient occasionné une immense adhésion dans la communauté catholique, surtout dans
celle , la plus nombreuse, d'Amérique Du Sud; qui a assisté à une messe dans ces pays ou même aux Antilles ,, a pu se convaincre de la ferveur festive et même sensuelle de ces
catholiques là .Il va de soi, que seuls, les catholiques qui en feront la demande auront leur messe en latin, mais c'est la démarche régressive qui pose
interrogation. Pourtant, pour lutter contre la vigueur des églises évangéliques, en expansion continue dans le monde, l'église catholique doit mobiliser
l'enthousiasme de ses croyants et rejeter toute tentationde retour sur le passé.