La cour d'appel de Paris vient de condamner le CNE, ce contrat de travail initié par le gouvernement précédent , contrat où les employeurs avaient
dans lesdeux ans la possibilité de renvoyer leurs employés sans avoir à exprimer leurs motivations. C'est cet arbitraire là qu'a tenu à
condamner le tribunal le jugeant, entre autres, contraire au droit international du travail. Comme toujours, en pareil cas, le gouvernement avait émis l'hypothèse
qu'une telle flexibilité du travail était nécessaire à la création d'emplois au detriment de la sécurisation des parcours professionnels et en
précarisant d'avantage ceux qui bénéficiaient d'un tel contrat , qui étaient donc livrés au bon vouloir des employeurs. Ce contrat devient donc illégal, et je ne sais ce que
deviendront ceux qui en bénéficient.Le nouveau gouvernement a dans ses baggages une nouvelle mouture de contrat de travail, dit contrat unique, où les salariés
acquéreraient de nouveaux droits au fur et à mesure de l'accomplissement de ce contrat. N'étant pas dans le secret des dieux, je ne connais pas les droits initiaux de ces
salariés. Nous ne pouvons qu'esperer, que cette nouvelle mouture ne se fera pas retoquer par décisions de justice.