Il fut un temps où la dynastie des Riboud étaient considérée comme des patrons de gauche , encore que cette notion n'a de vrai que le flou. Il
fut un temps où on appelait les français , de quelque bord de la société ou ils se trouvaient à un patriotisme économique, cette notion n'a plus rien de vrai,. Mr De Villepin
s'en est allé,et avec lui le lyrisme qui parlait d'une France non peuplée de français. Reste une réthorique qui flaire le debut du vingtième siècle qui vante le travail,
l'autorité et la charité compassionnelle. Avec les mesures fiscales on s'enfonce un peu plus dans le temps, ces temps où les partageux se démarquaient des gens riches pour
réclamer une redistribution, c'était à la fin du dix neuvième siècle. Des luttes sociales à la France de propriétaires, les mentalités ont évolué et
l'individualisme a pris le pas sur la solidarité. De rupture en rupture , on est revenu dans un passé qui n'a pas laissé que de bons souvenirs. Heureusement
l'école de Jules Ferry continue à exister, mais avec l'autonomie des universités on va lui oter un peu de substance .De lectures en petit Lu la haute
finance prend le dessus sur le destin des hommes. Les maitres vendent une activité rentable mais pas suffisamment à leur yeux sans se soucier du
devenir des hommes. Au nom d'une mondialisation ultralibérale les petits français auront un gouter américain qui ne dira pas son nom. C'est que j'ai lu et que je n'approuve
pas..