On ne sait évidemment pas ce qu'il y aura dans le traité simplifié, mais on doit reconnaitre au président de la république le mérite de consulter les partenaires et adversaires politiques avant
d'aller le défendre. Deux pays feront obstacle à son adoption. Le premier, la Pologne pour des raisons d'orgueil national et de représentativité. La Pologne qui avait obtenu baucoup lors du
traité de Nice ne lachera facilement les avantages acquis. Cela peut se comprendre mais démontre que l'Europe n'est pas inscrite dans l'iimaginaire des peuples et encore moins dans l'esprit des
dirigeants qui restent essentiellement nationalistes.Je n'ose imaginer qu'il puisse s'agir là d'une autre inspiration. Quant au Royaume Uni , sa politique libérale inspirée du tatchérisme et à
peine adoucie par le blairisme nous rappelle ce qu'en pensait le général De Gaulle, c'est qu'il est essentiellement tourné vers le grand large et qu l'Europe ne l'intèresse que comme marché.
Heureusement quelques bonnes évolutions chez la pupart de nos partenaires, comme dans la pensée du président de la commission, l'Europe sociale est de plus en plus ressentie comme indispensable.
Les jeux ne sont pas faits , le non à l'Europe ultra libérale a fait bouger les lignes. La pression des peuples reste indispensable.