La réforme des universités est bien une tache prioritaire pour le nouveau président de la république. Ses explications ont été parfaitement claires; d'abord le but faire des universités des
établissements d'excellence, faire des universités des établissements attractifs et beaux avec des campus universitaires que le monde nous enviera.
LES MOYENS:
autonomie des universités , avec liberté de programmes, de recrutement, de financement ,en faisant s'il le faut appel à des financements non publics, à des professeurs associés, aux
expériences pédagogiques nécessaires
faire appel aux étudiants expatriés et aux professeurs qui sont allés exercer leur talent ailleurs faute de rétributions suffisantes
céer des établissements attractifs , à la fois par la qualité de leur enseignement que par la qualité d'accueil
remettre de l'autorité au coeur de l'université , en réduisant le nombre de membres des conseils d'administration et en redonnant du pouvoir et de l'esprit d'initiative aux présidents
d'université
LES ECUEILS
cette politique demande des moyens considérables que la nouvelle politique fiscale du gouvernement ne permettra de dégager
par voie de conséquences il y aura de sérieux déséquilibres entre les universités , à la fois dans leur recrutement et dans leur pédagogie qui conduiront à une forme d'élitisme en fontion des
droits d'inscription
les diplomes de fin d'études n'auront donc pas la même valeur ce qui détruira la mission intégratrice de l'éducation nationale
enfin on privera un certain nombre d'étudiants des études supérieures faute de moyens , fautes de revenus et les petites entités universitaires proches des lieux de résidence auront tendance à
disparaitre
tel est le bilan d'une telle réforme si elle était appliquée, un nouveau développement de l'élitisme et un appauvrissement de la mixité sociale qui, pourtant, est un objectif du
président de la république