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Ce qui saute aux yeux du moindre observateur de l’état de notre pays c’est sa mauvaise santé ! Ce qui le caractérise c’est l’aveuglement de sa classe dirigeante dont la pensée est incapable de faire preuve de plasticité. Les grands mouvements de retrait des organismes internationaux sur les politiques économiques menées jusque là et qui ont conduit à une impasse et aux malheurs des peuples n’ont nullement ému nos leaders d’opinion qui restent accrochés, comme Sisyphe à son rocher, à des certitudes sans cesse démenties par les réalités et par l’accroissement des misères. Il est vrai que les hauts revenus sont de moins en moins concernés par le désespoir de ceux qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, qui ne peuvent plus ni se chauffer ni se loger dans des conditions acceptables et qui sont réduits à se nourrir d’une malbouffe qui fait la richesse des escrocs de l’alimentation. Bien plus, afin de satisfaire leur idéologie « austéritaire » ils en sont à préconiser la réduction des budgets sociaux et des minimas sociaux. Une exception, toutefois, c’est la défense des allocations familiales pour les plus riches !
Mocekx n’est plus un militant politique et ses facultés de préconisation sont affectées par son âge et par la maladie, mais il a la conviction que la division de la gauche fera le malheur de ce pays ! Car rien ne serait plus catastrophique pour notre peuple que le retour de cette droite qui a montré pendant cette dernière période à quel point elle pouvait être rétrograde et réactionnaire. Mocekx ne peut que souhaiter une grande conférence de consensus sur la redéfinition d’objectifs clairs d’une politique d’une gauche gouvernementale !