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commentaires de l'actualité, de l'histoire et de mes livres

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MIRAGES

 

Le libéralisme s'appuie sur une argumentation répétitive et sur une conviction: quels que soient ses défauts il a permis la création d'instruments et techniques qui ont révolutionné le mode de vie de tout un chacun. Ainsi les éléments de confort dans la maison ont libéré des tâches ménagères, souvent abrutissantes, pour permettre l'accession aux loisirs , à la télévision, l'acquisition de moyens de transport individuels, la liberté de se déplacer, et l' accession plus facile aux vacances, aux rencontres, à la culture donc, quelle soit populaire ou plus élaborée. Ce genre d'argumentation peut être difficilement contesté et a permis le triomphe des partis porteurs d'une telle idéologie dans presque tous les pays occidentaux. Certes ce mode de développement a systématiquement écarté de son sein une grosse minorité de la population, reléguée dans des ghettos et a permis l'accroissement considérable de la violence, mais les libéraux considèrent de telles situations comme des dégâts collatéraux sans commune mesure avec les avantages qu'ils considèrent comme considérables de ce système. Aussi, je n'essaierai même pas d'attaquer ce système sous cet angle, sa carapace est trop épaisse et l'individualisme si prégnant que mon initiative serait vouée à l'échec.Je voudrais d'abord souligner que ce progrès apparent s'est d'abord élaboré aux dépens des plus faibles, les plus faibles au sein de notre pays auxquels on n'a laissé que des miettes et surtout les plus faibles sur le plan international auxquels on a dicté leurs conditions d'existence tout en pillant leurs richesses nationales et leur force de travail; on essaie actuellement en plus de les priver de leur facteur humain de développement en préconisant une immigration choisie, qui ne bénéficierait qu'aux pays les plus riches.Ensuite cette doctrine a bénéficié essentiellement au capital en déséquilibrant en sa faveur la proportion du PIB de nos nations au détriment des revenus du travail. Ce qui, avec l'avidité des spéculateurs a provoqué la crise actuelle. Enfin alors que les premiers temps du libéralisme créaient des instruments indispensables, l'ultra libéralisme s'est délibérément tourné vers la création du superflu, aggravant ainsi les difficultés des plus démunis auxquels ils dérobaient une partie de leur pouvoir d'achat. Enfin, ce système a permis un gaspillage effréné des ressources de cette planète créant les conditions de son asphyxie et mettant en cause son existence même, le réchauffement climatique en étant une des prémisses. C'est pourquoi, j'adhère depuis longtemps à une politique qui tiendrait en longe ce système libéral pour le maintenir dans des limites raisonnables par une régulation sévère.

 

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S
mocekx est un grand, je n'ose même pas commenter ces mots,<br /> j'adhère, c'est tout<br /> je t'embrasse<br /> françoise
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T
quelque soit le domaine , l'abus est toujours négatif.<br /> Moi je déteste qu'on ne puisse vivre qu'en jouant avec l'argent.<br /> Je remarque aussi , que la robotisation et les progrès techniques ne semblent pas favorables au stress.
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J
les tenants de l'ultra-libéralisme ne se soucient pas des petits. Seul compte le profit, sa progression sans limite, et le gain immédiat.<br /> Même en cas de catastrophe économique, comme c'est le cas, s'ils perdent un peu, ils en ont toujours assez pour attendre des jours meilleurs.<br /> Et tant pis si les pauvres sont de plus en plus pauvres par leur faute.<br /> Amitiés
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P
Sondage "pour ou contre la présence française en Afghanistan?<br /> http://http://localhost//sondages/sondage-gratuit-7212_66435.php<br /> <br /> Des heurts ont opposé insurgés et force de l'Otan<br /> Ce week end, nous apprenons qu'un 29 eme soldat français est décédé en Afganistan lien http://www.20minutes.fr/article/340585/France-Neuf-soldats-de-l-OTAN-dont-un-Francais-tues-en-Afghanistan.phpdepuis le lancement de l'opération liberté immuable décidée par les Etats Unis en 2001 suite aux évènements du 11 septembre.<br /> Ainsi la France participe à l'effort de guerre et patauge dans un conflit qui ne nous concerne pas. Par ailleurs, les opérations militaires dans la région, outre son montant financier, présentent de graves défaillances; un rapport des députés anglais pointent notamment l'éparpillement des objectifs et les bombardements meurtriers sur la population civile qui a contribué à décrédibiliser l'Otan lien http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/02/01003-20090802ARTFIG00077-l-otan-a-obtenu-de-faibles-resultats-en-afghanistan-.php<br /> <br /> Alors, quelles sont les objectifs de l'Otan dans ce pays? La traque de Ben Laden ? soyons sérieux comment un homme traqué, Ben Laden par les plus puissants service de renseignement au monde, qui a contre lui la plus grande armada à ses trousses, et dont les moyens financiers ont été coupés peut il encore faire un 11 septembre bis ou pire utiliser des armes de destruction massive confectionnées dans quelques grottes?<br /> <br /> Il est évident que tout se déploiement militaire vise un tout autre objectif: la mise en place d'un régime fantoche qui garantisse aux américains des bases avancées face à la Chine. La mort de Ben Laden ou sa capture dans ces conditions serait du pire effet en retirant aux américains le principal prétexte à leur entreprise colonialiste.<br /> <br /> Bien evidemment, les américains et le monde libre doivent toujours perservérer pour punir les auteurs des attentats du 11 septembre, mais cette investigation qui nécessite discrétion et renseignement ne serait-elle pas plus efficace sans ce mastodonte de forces; +de 90 000 soldats déployés, la plupart des états occidentaux pour stabiliser le nouveau régime et permettre le déroulement d'un srutin national d'ici queques semaines.
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A
Tu le dis toi même sur la fin, le problème du libéralisme c'est justement de ne connaître que le minimum de régulation. Or, au delà des limites il n'y a plus de bornes. Mais un libéralisme régulé n'est plus un libéralisme: c'est autre chose (de probablement préférable)
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R
Très bon article, dense mais explicite et qui donne de bonnes pistes de réflexion.<br /> Je suis entièrement d'accord avec toi sur sa conclusion.
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T
Est-on réellement dans un monde de libéralisme actuellement? Il me semble plutôt que le pouvoir en l'entretenant artificiellement fait que ce n'est plus du libéralisme! il est vrai qu'on met de tout sous un mot! Le capitalisme me semblerait l'expression la plus juste, non? Mais c'est sûr il faut du volontarisme pour orienter une politique et dire clairement ce à quoi elle veut tendre alors qu'actuellement la tendance est plutôt d'embrouiller les pistes dans l'intérêt de quelques-uns. Beaucoup de choses dans ton sujet qui, à la lueur de celui-ci pourrait être repris (un peu comme le fait Giher dans son commentaire) et dévellopé point par point dans d'autres articles.
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G
Il faut ajouter que le mode de développement dont se vante le libéralisme n'est vraiment remis en cause dans sa "nature" que par les écologistes. Il ne l'a jamais été vraiment par les progressistes de gauche ( pourtant Michel Bosquet alias André Gorz, alias Gerhard Hirsch avait posé les bases de l'écologie politique dans le Nouvel obs, dont il était co-fondateur, il y a 35 ans ). Je me souviens qu'à une certaine époque le parti communiste était parfaitement d'accord sur le " progrès" que proposait le système libéral. La divergence portait sur la distribution des richesses. Un point c'est tout. cette réflexion-là est apparue chez quelques-uns des "galopins", comme disait l'excellent préfet Grimaud, en 1968.<br /> mais cette remise en cause n'est toujours pas faite de manière bien claire en 2009, puisqu'on nous parle de nouvelle croissance, de croissance maîtrisée et de je ne sais quoi encore qui n'ont guère de contenu. Et pour cause : remettre en cause la nature du progrès, c'est remettre en cause tout le système et sa course folle à la consommation qui est une nécessité qui nous envoie à la falaise l'œil fixé sur l'indicateur du pouvoir d'achat représentatif du bonheur. la seule solution serait la modification de nos modes de consommation, d'un développement de la culture et des échanges culturels, de repartager le bonheur d'être ensemble, le bonheur d'être fraternel. Mais qu'est-ce qui me prend moi de parler d'utopie d'un seul coup ? Je crois que l'humanité a raté le coche et que les "progressistes" on oublié de se poser la bonne question : " qu'avons nous fait de notre intelligence, de nos prodigieux progrès scientifiques ? comment les avons nous traduit dans les faits ? Comment les avons nous partagés ? Avons nous progressé dans notre humanité?. la notion de profit sans frein est-elle bien raisonnable ? " Aujourd'hui encore l'écologie n'intéresse le système que dans la mesure ou elle rapportera des dividendes aux actionnaires.
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M
<br /> hélas la prise en main par l'économique de la totalité de la politique avec ses serviteurs les plus serviles et la paresse intellectuelle des progressistes dont l'ambition a pris le pas sur les<br /> convictions nous ont mené à une situation dont il nous sera difficile d'en sortir<br /> <br /> <br />
A
D'accord avec toi le liberalisme doit etre encadré il faut revenir a ce que l'on a appelé la planification et se tenir a ce qui a été décide et non naviguer a vue en fonction de la conjoncture a+<br /> <br /> Bela Bartok super !!
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M
Je suis parfaitement d'accord avec toi, le problème reste cependant entier , comment faire confiance à ceux que l'on doit contrôler pour que la moralité reste d'actualité. A++
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