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Le président de la république semble avoir réussi à faire décrocher du traité institutionnel le référence à la "concurence libre et non faussée" .La réaction ne s'est pas fait attendre avec les protestations du président de la commission européenne qui parle du respect des droits de cette même commission et de la part des membres libre échangiste de l'Europe des vingt sept emmenés par le Royaume Uni. Il va de soi que si ce décrochage entrait réellement dans le fonctionnement des institutions européennes, l'on pourrait plus facilement défendre nos services publics, interdire une concurence débridée sur certains de nos secteurs industriels les plus sensibles et les plus fragiles et même, éventuellement, venir en aide de façon ponctuelle à un secteur majeur de notre tissu industriel mis en danger provisoire , par des manoeuvres financières maladroites. D'ailleurs qui peut affirmer que cette concurence est actuellement libre et non faussée, quand on compare les salaires dans les différents états européens, quand on compare les législations sociales, quand on compare les conditions de travail, quand on voit que dans cette même Europe coexistent deux systèmes monétaires dont l'un est plus contraignant que l'autre. Quand au Royaume Uni , il est dispensé partiellement de cotisations européennes et va l'etre de la " charte des droits fondamentaux" et pourtant c'est elle qui mène la charge contre le décrochage en question. Je ne parle même pas des disparités de toutes sortes dans le monde avec dans la plupart des cas l'absence de législation du travail dont profitent de nombreux grands groupes financiers et indutriels internationaux.Une attention particulière doit être réservée à la sous évaluation déloyale de la monnaie chinoise. Les USA ne se laissent pas faire et savent prendre les mesures adéquates pour protéger certaines branches de leur activité économique. La France a le devoir d'en faire autant.